P u r e G o n z o J o u r n a l i s m

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mercredi 24 octobre 2007

Du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes

Un titre bien pompeux pour un article très simple. D'aucuns clament haut et fort que nous vivons dans une république démocratique. C'est en effet sous ce nom que notre brave patrie s'affiche fièrement à l'intérieur comme à l'extérieur. Et pourtant, le doute m'habite. Puisque l'actualité s'y prête, qu'il me soit ici permis d'exprimer brièvement quelques réflexions.

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samedi 13 octobre 2007

Le Docteur Sigmund est demandé à la réception.

Je me dis que Freud a réussi son coup quand je m'aperçois que la dernière fille avec laquelle j'ai couché mange les mêmes antidépresseurs que ma mère. [1] Il est beau, ce début de siècle : ceux qui disent avoir un passé n'ont que des souvenirs, ceux qui disent avoir un avenir ont à peine des projets. Aujourd'hui plus que jamais, nul ne peut ignorer la foi.

Quand les idéaux se sont révélés être des illusions, alors le cynisme est simplement devenu réalisme. Et quand le cynisme lui même aura terminé de ne plus être à la mode, on le remplacera par l'ignorance et l'abêtissement. La politique d'une grosse autruche à l'échelle de l'humanité, qui pour principale aspiration a d'arriver à s'en foutre suffisamment pour ne pas avoir besoin de se mettre la tête dans le sable. Jusqu'à ce que la seule réponse à donner au choix entre l'indifférence et l'ignorance soit "je ne sais pas, et je m'en tape".

Bienheureux les imbéciles, donc, car à toute fins utiles ce sont eux qui hériteront de la Terre. Et le Bonheur? en attendant? Et bien les moments de bonheur se feront aussi rare qu'un bon café, et, comme lui (ou comme un bon polar), seront courts, noirs, et meilleurs dans une gare.

RD

Notes

[1] Ce qui fait du chiffre, sur un blog, c'est l'allusion à la vie personnelle. Pour la même raison que celle qui fait que l'on préfère la télé-réalité aux sitcoms.

mercredi 10 octobre 2007

La tectonique des branques (par T. Del Eiria)

Amis lecteurs, bonjour. C'est avec un plaisir non dissimulé que nous accueillons aujourd'hui un invité. Un invité de marque évidemment, j'ai nommé Teri Del Eiria. Ici à PGJ, nous apprécions beaucoup ce qu'il fait (c'est-à-dire quelque chose entre rien et boire des litres de Chivas en s'effondrant sur son clavier, duquel parfois jaillit une improbable prose). Nul besoin d'en rajouter, nous vous souhaitons d'apprécier à sa juste valeur le texte qui suit, concocté spécialement pour vous. Si l'envie vous prend de jeter un œil plus complet sur les élucubrations du monsieur, c'est par là.

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lundi 1 octobre 2007

La source de tous les maux

Ce matin il était fort tôt à mon horloge biologique (2 heures 30 de sommeil dans le bide) quand j'ai pu constater de mes yeux éberlués la source de tous les maux. Évidemment c'est de la dérision, mais quand même je m'en vais vous compter ma petite histoire du matin.

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