Je suis un fervent admirateur du positivisme qui a occupé la société européenne à partir de la moitié du XIXème siècle et a trouvé son apogée à la frontière des deux siècles. Et même si j'érigerais bien un monument à la gloire de Conan Doyle pour son matin des logiciens, son improbable détective privé, je dois bien reconnaître que cette période a laissé des traces profondes qu'il faut aujourd'hui relire à la lumière d'une fin d'après-midi brumeux, celle de la gloire de la science. Revenons donc sur ces problématiques de science et de religion, si vous le voulez bien.

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